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Au terme de l’analyse faite sur la situation des droits des femmes dans les différentes zones d’intervention du CEFCI, nous pouvons dire que malgré l'existence d'une égalité de droit, le partage des pouvoirs et des responsabilités entre femmes et hommes ainsi que l'accès aux ressources économiques, sociales et culturelles demeurent très inégalitaires en raison de la persistance de modèles traditionnels de répartition des rôles. Il existe encore des pesanteurs à la promotion de la femme.
Or, ces pesanteurs éradiquées donneront l'occasion aux femmes d'exercer librement leurs droits démocratiques.
Elles pourront participer de façon citoyenne et responsable au processus électoral.
Elles pourront s'investir dans la politique pour changer les choses en tenant compte de leurs aspirations, de leurs besoins et de leurs préoccupations.
Suite à cela nous pouvons donner comme exemple ceci: les femmes ivoiriennes ont accompli des progrès considérables, surtout les deux dernières décennies où elles sont massivement sorties de leur foyer pour y apporter des revenus et contribuer à l'édification du patrimoine familial; elles sont nombreuses celles qui offrent des services tels que: le petit commerce, la cafétéria, la couture, la coiffure, secrétaires ambulantes, tenancières de restaurants "africains" communément appelés "maquis" etc.
Pour dire qu'une participation accrue et un meilleur accès des femmes et des filles à des rôles de leaders seront une voie salutaire pour leur épanouissement et l'émergence de leur potentiel en tant que richesse pour impulser le développement, politique, économique, social et culturel. |
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