TRIBUNE FEMME
Espace d’expression des femmes engagées pour la promotion du genre
 
 

Genre et VIH/SIDA

Le VIH/SIDA, un visage féminin ???

La féminisation du VIH/SIDA, suscite de nombreuses interrogations et des inquiétudes.
Dans le monde, tant les hommes que les femmes souffrent du VIH/ SIDA, mais une différence considérable dans les chiffres démontrent que les femmes sont plus affectées que les hommes. Cette féminisation du VIH/SIDA, si nous pouvons le dire ainsi, est due à de nombreuses raisons entres autres, les particularités biologiques
et les normes socioculturelles. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) les femmes sont probablement plus susceptibles d'être infectées par le VIH au cours
de n'importe quel genre de rapports sexuels que les hommes en raison de facteurs biologiques — les zones de muqueuses exposées durant les rapports sexuels sont plus étendues chez les femmes que chez les hommes; plus grande quantité de
fluides transférés par l'homme que par la femme; plus forte teneur en virus des fluides sexuels transmis par les hommes; et des micro déchirures des tissus du vagin (ou du rectum) peuvent être causées par la pénétration sexuelle. Les jeunes femmes sont plus en parti culier susceptibles d'être infectées. Les normes de genre peuvent
aussi avoir un impact sur la transmission du VIH/SIDA. Dans certaines régions, par exemple, les normes de genre permettent aux hommes d'avoir plus de partenaires
sexuels que les femmes. À cause des facteurs biologiques mentionnés plus haut, cela signifie que dans les régions où les rapports hétérosexuels sont le
principal mode de transmission du VIH/SIDA, les taux d'infection sont beaucoup plus élevés parmi les jeunes femmes que parmi les jeunes hommes.
Les relations sexuelles forcées que trop de femmes subissent à un moment ou un autre de leur vie, peuvent même accroître les risques de transmission du VIH/SIDA,
elles provoquent souvent des traumatismes et des déchirures de tissus.
Les femmes ne sont parfois pas bien informées du lien qui existe entre la sexualité et l'épidémie du VIH/SIDA parce qu'elles ne sont pas censées avoir une bonne
connaissance de la sexualité; les hommes ne sont parfois pas bien informés non plus car ils sont censés tout savoir sur la sexualité.

Les femmes souhaitent souvent que leurs partenaires utilisent des préservatifs (ou ne cherchent pas à avoir de rapports sexuels) mais elles n'ont pas le pouvoir d'imposer leur point de vue. Par crainte de violence et/ou d'abandon, les femmes (qui sont souvent plus vulnérables que les hommes pour des raisons sociales, économiques et physiques) ne souhaitent parfois pas savoir si elles sont infectées par le VIH et/ou dire à leur partenaire qu'elles sont touchées par le VIH si les résultats de test sont positifs. Les membres du sexe féminin d'une famille se chargent déjà de la majeure partie des soins que requièrent les proches touchés par le VIH, et des personnes pour lesquelles le SIDA a encore d'autres conséquences
négatives, tels que les orphelins. Les systèmes de soins de santé (et peut-être tout particulièrement ceux qui sont l'objet de réformes visant à réduire les coûts) peuvent accroître ce fardeau qui repose sur les femmes en comptant de plus en plus sur
ce genre de soins de santé non rémunérés, en partant du principe que ce rôle incombe "naturellement" aux femmes Les efforts de prévention de la transmission du VIH de la mère à l'enfant ne permettront peut-être pas d'obtenir les résultats escomptés s'ils ne sont pas centrés sur les femmes et leur rôle biologique dans la transmission de la maladie. En plus de leur rôle de père, beaucoup d'hommes contrô-
lent les finances de la famille et l'accès des femmes aux soins de santé.
Si l'on ne parvient pas à impliquer les hommes, les femmes ne seront pas en mesure de tirer profit des programmes de prévention de la transmission du VIH de
la mère à l'enfant, même si elles sont personnellement convaincues de l'utilité de tels programmes. De plus si ces programmes ne traitent les femmes qu'en tant que mères, et pas aussi en tant que personnes qui ont besoin de soins à titre
individuel, ils pourraient violer les droits de l'homme et des femmes et ne pas arriver à attirer autant de participants que possible.

Comment attrape-t-on une Infection Sexuellement Transmissible (IST) ?

En ayant des rapports sexuels non protégés avec un partenaire porteur d'une IST. On peut être contaminé lors de la pénétration vaginale, la sodomie, la fellation,
le cunnilingus.

Peut-on attraper une IST en embrassant quelqu'un ?

Le risque existe avec l'herpès des lèvres et l'hépatite B mais est très faible.

Comment se protéger ?

Pour toute personne ne pouvant pratiquer l’abstinence sexuelle ou la fidélité avec son conjoint, il faut utiliser les préservatifs lors des rapports sexuels.

Quels sont les signes faisant soupçonner une IST ?

Des brûlures en urinant, des irritations, des petites plaies, de petites verrues, des douleurs pendant les rapports, des écoulements anormaux. En plus pour les
filles, des pertes colorées ou malodorantes, des douleurs au bas ventre inhabituelles. Ces symptômes ne sont pas toujours le signe d'une IST, mais mieux vaut
consulter un médecin qui fera le diagnostic nécessaire. Attention, les IST ne donnent
pas toujours de signes. Consulter un médecin, ou un gynécologue est donc conseillé.


Quelles sont les différentes IST ?

- Le SIDA
- les chlamydioses
- la gonocoque ou blennorragie ou
"chaude-pisse"
- les mycoplasmoses
- la syphilis
- l’herpès
- les condylomes
- les hépatites...

VRAI OU FAUX

S’il n'y a pas d'éjaculation, on ne peut pas attraper d’IST:FAUX.

Le vagin, le gland de la verge, l'anus, la bouche sont tapissées d'un tissu différent de la peau qu'on appelle muqueuse. Les IST s'attrapent par le contact de ces
muqueuses entre elles.

Le nombre de contaminations par des IST augmente : VRAI.

La vigilance face aux IST a baissé, et le nombre de contaminations par des IST augmente. Il est important de se protéger à l'aide de préservatifs.

 

 
 

D’après l’Organisation Mondiale de la Santé, les victimes du VIH/Sida sont pour moitié des femmes. En Afrique subsaharienne, 61 % des adultes vivant avec le VIH-Sida sont des femmes. Leur nombre a doublé entre 1994 et 2004 (de 7 à 13,8 millions de femmes) et 75% des 15-24 ans nouvellement séropositifs sont des femmes. Dans les Caraïbes, la proportion de femmes vivant avec le virus atteint 43%.
Rendue publique par le ministère ivoirien de la Lutte contre le sida, une étude réalisée par l’Institut national de la statistique avec l’assis-
tance technique de l’organisme américain Ocr Macro International, spécialisé dans les enquêtes de démographie et de santé, a constaté
une tendance générale à la féminisation de l’épidémie, avec plus de deux femmes infectées pour un homme -respectivement 6,4 et 2,9 pour cent.


  Document sans nom


DECLARATION DE FOSCAO (FORUM DE LA SOCIETE CIVILE DE L'AFRIQUE DE L'OUEST) FACE A LA SITUATION POLITIQUE EN CÔTE D'IVOIRE - 8 décembre 2010

COMMUNIQUE PRELIMINAIRE 2ND TOUR DE L’ELECTION PRESIDENTIELLE DU 28 NOVEMBRE 2010 EN COTE D’IVOIRE        

COMMUNIQUE DE LA CEI RELATIF AU SECOND TOUR DE LA PRESIDENTIELLE

COMMUNIQUE PRELIMINAIRE SUR LES ELECTIONS PRESIDENTIELLES DU 31 OCTOBRE 2010 EN COTE D’IVOIRE

ELECTION PRESIDENTIELLE 2010 CAMPAGNE DE SENSIBILISATION CE QU'IL FAUT SAVOIR POUR ALLER VOTER

INTERVIEW DE Mme TRAORE NATHALIE DIRECTRICE EXECUTIF DU CEFCI

MISE EN PLACE DE L ’OBSERVATOIRE DE L’APPLICATION DU CODE DE BONNE CONDUITE DES PARTIS POLITIQUES ET DES CANDIDATS

MISE EN PLACE D'UN OBSERVATOIRE SUR LE CODE DE BONNE CONDUITE DES PARTIS POLITIQUES

POINT DE PRESSE FOSCAO DU 22 SEPTEMBRE 2010

CELEBRATION DU CINQUANTENAIRE DE L'INDEPENDANCE DE LA CÔTE D'IVOIRE A NIAKARA

VISITE D'EVALUATION DU NED EN CÔTE D'IVOIRE

LA RESOLUTION 1325 DES NATIONS UNIES, IL Y A 10 ANS DEJA  !!!!


 

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